Les joueurs de Monaco qui ont aussi joué à Nîmes

La liste (non exhaustive) comporte 21 joueurs, ce qui fait penser que l’axe Monaco – Nîmes a peu été utilisé dans l’histoire. Pas le même standing, tout simplement…

4 joueurs avec un mouvement direct de Monaco à Nîmes : Dell’Oste (1971), Malaury Martin (2008), Samuel (1975) et Tomczyk (1996).

2 joueurs avec un mouvement direct de Nîmes à Monaco : Moukandjo (janvier 2011) et Odasso (1973).

Enfin, 15 autres joueurs ont joué pour les deux clubs mais à des époques différentes : Akesbi, Delaroche, Ferratge, Gianella, Gigliotti, Grax, Maccio, Maoulida, Meuris, Ninot, Christian Perez, Piquionne, Ruelle, Skiba et Sourzac.

 

Bilan par poste :

– 2 gardiens : Delaroche et Sourzac
– 4 défenseurs : Odasso, Maccio, Meuris et Ninot
– 4 milieux : Martin, Samuel, Ferratge et Perez
– 11 attaquants : Dell’Oste, Monkandjo, Gigliotti, Grax, Maoulida, Piquionne, Akesbi, Gianella, Ruelle, Tomczyk et Skiba

 

Focus :

Pierre Dell’Oste : il fut un bon buteur monégasque dans une période pourtant ingrate du club (de 1967 à décembre 1971) : 48 buts en 131 matchs. Dont beaucoup en Ligue 2. C’est justement à Nîmes que ce gardois d’origine partit en cet hiver 1971.

Thierry Ninot : ce défenseur, formé au club, débuta en 1978 et fit 6 saisons pleines avec son club formateur (151 matchs). Moins dans la légende du club par rapport aux Puel ou Bijotat qui débutèrent en même temps, il mérite pourtant une citation. Par la suite, et après un détour par Rennes, il continua sa carrière à Nîmes.

Benjamin Moukandjo, l’attaquant camerounais fut transféré de Nîmes à Monaco en janvier 2011. Dans une équipe alors en perdition et qui ne put échapper à la relégation 5 mois après, Moukandjo fit le seul à surnager. Malheureusement il ne voulut absolument pas retourner en Ligue 2 (d’où il venait), et du coup il quitta déjà le club 6 mois après sa venue. Dommage…

Christian Pérez, fut un joueur assez côté à l’époque : il arriva du PSG en 1992 avec un statut d’international ayant disputé l’Euro de cette année-là. Le milieu offensif ou ailier, formé jadis à Nîmes, réalisa au final deux saisons moyennes au club, assez éloignées de son statut.

Frédéric Piquionne : Nîmes fut son premier club en France en 2000. Il se révéla par la suite progressivement à Rennes puis à Saint-Etienne ; et ainsi son arrivée sur le Rocher en janvier 2007 sonna comme une suite logique à sa carrière, pouvait-on penser alors. Malheureusement, l’année et demi passée à l’ASM, sans être ridicule (13 buts en 50 matchs) ne fut pas assez persuasive…

 

(crédit photo : Getty Images)

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